Les doyens des facultés de médecine prennent les devants afin d’augmenter le taux de réussite du jumelage des diplômés des facultés de médecine canadiennes

OTTAWA, le 13 février 2018 – Il est primordial de prendre des mesures immédiates pour remédier au nombre croissant d’étudiants en médecine canadiens incapables de se jumeler à un programme de résidence pour ensuite exercer la médecine. En 2009, on dénombrait 11 étudiants en médecine canadiens non jumelés; en 2017, ce nombre avait grimpé à 68. D’ici 2021, on s’attend à franchir la barre des 140 étudiants de l’année actuelle non jumelés, alors que ce nombre dépassera les 190 pour ce qui est des étudiants non jumelés de l’année précédente. 
 
« Les doyens des faculté de médecine du pays entendent tout faire pour améliorer le taux de jumelage des diplômés qualifiés des facultés de médecine canadiennes », affirme le doyen Michael Strong, président du Conseil d’administration de l’AFMC. 
 
Le rapport de l’AFMC intitulé Réduire le nombre de diplômés en médecine canadiens non jumelés : La voie à suivre, met en évidence les facteurs qui contribuent à l’augmentation du nombre de DMC non jumelés et émet des recommandations concrètes pour accroître le soutien prodigué aux DMC non jumelés et en réduire le nombre. On travaille actuellement à la mise en œuvre des recommandations de ce rapport et nombre d’entre elles devraient pouvoir être mises en place à temps pour le cycle de jumelage débutant en juillet 2018. 
 
« Les facultés de médecine se doivent de permettre aux étudiants d’accéder à une carrière fructueuse. Il est de notre devoir envers la société de veiller à ce que les fonds publics affectés à la formation de chaque étudiant en médecine permettent de créer des praticiens qui pourront prodiguer des soins de qualité aux Canadiens », déclare la Dre Geneviève Moineau, présidente-directrice générale de l’AFMC.