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Diversification des stages optionnels

Diversification des stages optionnels

 La Politique de l’AFMC en matière de diversification des stages optionnels pour les étudiants sera mise en oeuvre dans toutes les facultés de médecine du Canada à compter de la promotion de 2021. Elle permettra de veiller à ce que les possibilités de stage optionnel pour les étudiants ne dépassent pas huit semaines dans toute discipline de niveau d'entrée.

Pourquoi la diversification des stages optionnels est-elle nécessaire?

Quel est le rôle de la faculté de médecine?
Quel est le rôle de la faculté de médecine?

Former des diplômés compétents qui sont prêts à entreprendre n'importe quel programme de résidence de niveau d'entrée.

Quel est le rôle des stages optionnels?
Quel est le rôle des stages optionnels?

Permettre aux étudiants de chercher des expériences cliniques dans une grande variété de disciplines afin d'élargir leurs connaissances.

Pourquoi limiter les stages optionnels dans n'importe quelle discipline de niveau d'entrée?
Pourquoi limiter les stages optionnels dans n'importe quelle discipline de niveau d'entrée?

Veiller à ce que les étudiants entreprennent une expérience éducative complète qui les prépare à tout choix de carrière possible.

La politique

Les programmes de niveau prédoctoral reconnaissent leur double responsabilité de veiller à ce que les étudiants entreprennent une expérience éducative complète qui les prépare à tout choix de carrière possible, tout en optimisant leur capacité à s'engager dans un processus de jumelage postdoctoral de plus en plus compétitif. Entreprendre des expériences de stages optionnels exclusivement dans une seule et même discipline n'est pas judicieux d'un point de vue pédagogique et n'offre pas aux étudiants une exposition complète aux choix de carrière possibles. Par conséquent, nous nous engageons à ce qu'à compter de la promotion de 2021, les possibilités de stages optionnels pour les étudiants ne puissent dépasser un maximum de huit semaines dans toute discipline de niveau d’entrée. Une discipline de niveau d'entrée est une voie d’accès au jumelage PGY-1(R-1). Chacune de ces disciplines de niveau d'entrée mène à la certification de spécialité du CRMCC ou du CMFC. Les stages optionnels dans les surspécialités qui font partie d'un jumelage PGY-3 (R-3) (comme les surspécialités en médecine interne et en pédiatrie) sont comptés comme disciplines distinctes. Ainsi, les stages optionnels dans ces surspécialités ne comptent pas dans le calcul du maximum de 8 semaines dans la spécialité générale. 

Questions & réponses

Ce changement vise à harmoniser la politique prédoctorale (EMPr) au contexte actuel des programmes de résidence et aux objectifs des programmes d’EMPr. Le nombre croissant de diplômés en médecine canadiens non jumelés (DMCnj) augmente la pression sur les étudiants, en les incitant à utiliser leurs stages optionnels de façon stratégique pour planifier leur carrière. Beaucoup d'étudiants ont l’impression qu’il leur faut compléter presque tous leurs stages optionnels dans une seule discipline afin d'être concurrentiels dans le jumelage des résidents pour cette discipline. Cependant, cette façon de faire ne contribue pas à une formation médicale complète, laisse les étudiants sans autre cheminement de carrière viable et va à l'encontre des conseils offerts par les bureaux d’EMPr et des Affaires étudiantes (AE) sur les moyens de réduire le risque de non-jumelage. Cette nouvelle politique permettra de réduire les inégalités dans les possibilités de stages optionnels dues aux différences entre les programmes d'études et les politiques des facultés de médecine. L'augmentation de la diversité des stages optionnels s’inscrit dans une initiative plus vaste visant à réduire le nombre de diplômés en médecine canadiens non jumelés.

Une discipline de niveau d'entrée est une voie d'accès au jumelage PGY-1 (R1). Chacune de ces disciplines de niveau d'entrée mène à une certification de spécialité auprès du CRMCC ou du CMFC.

Les stages optionnels dans les surspécialités qui font partie d'un jumelage PGY-3 (R3) (comme les surspécialités en médecine interne et en pédiatrie) sont comptés comme des disciplines distinctes. Ainsi, les stages optionnels dans ces surspécialités, ainsi que dans toutes les autres surspécialités, ne comptent pas dans le calcul du maximum de huit semaines dans la spécialité générale.

Cela signifie qu'un étudiant pourrait faire 8 semaines en médecine interne générale et aussi faire 8 semaines de surspécialité en médecine interne, comme la cardiologie, la néphrologie, la rhumatologie et la pneumologie; un étudiant pourrait faire 8 semaines en pédiatrie générale et aussi faire 8 semaines de surspécialités pédiatriques, comme l'endocrinologie pédiatrique, les allergies et l'immunologie en pédiatrie et la gastroentérologie pédiatrique.

Dans le cas des autres voies d’accès qui n'ont pas de jumelage PGY-3 (R3), les résidents effectuent un programme complet de deux ans en médecine familiale ou un programme de spécialité de cinq ans avant d'être admissibles à une formation additionnelle sous forme de «  fellowship » ou de certificat de compétence additionnelle (CCA) ou de domaine de compétence ciblée (DCC). Les stages dans ces disciplines sont considérés comme des semaines dans la discipline de niveau d'entrée qui mène à la certification initiale. Par exemple, les stages optionnels en chirurgie colorectale, en traumatologie ou en chirurgie pédiatrique sont considérés comme faisant partie du maximum de 8 semaines en chirurgie générale; les stages optionnels en médecine maternelle et fœtale sont considérés comme faisant partie du maximum de 8 semaines en obstétrique et gynécologie; les stages optionnels en psychiatrie de l'enfant font partie du maximum de 8 semaines en psychiatrie. 

La chirurgie pédiatrique compte pour le maximum de 8 semaines en chirurgie générale et non en pédiatrie parce que la voie pour devenir chirurgien pédiatrique passe d'abord par une résidence en chirurgie générale. Vous ne pouvez pas devenir un chirurgien pédiatrique en étant tout d’abord pédiatre. De même, la voie pour devenir psychiatre de l'enfant et de l'adolescent passe par la psychiatrie et non par la pédiatrie.

 

Oui, la « recherche » serait considérée comme une discipline optionnelle distincte. Les semaines de stage optionnel en recherche seront prises en compte dans le calcul d'un maximum de 8 semaines en « Recherche » plutôt que dans le calcul du maximum de 8 semaines dans la discipline clinique connexe, pourvu que 100 % du temps soit consacré à la recherche et qu'aucun temps ne soit consacré aux activités cliniques. Tout stage optionnel qui comprend des activités cliniques sera pris en compte dans le calcul du maximum de 8 semaines dans la discipline clinique. Les stages optionnels qui comportent de la recherche clinique sont considérés comme de la recherche dans la mesure où toutes les rencontres avec les patients (p. ex. anamnèse, examens physiques, explications concernant les traitements) sont purement liées à la recherche et ne font pas partie des soins du patient. 

Tous les stages optionnels pendant le Programme de formation médicale sont assujettis au maximum de huit semaines. Ceci est vrai, que le stage ait lieu avant ou après la Fiche de rendement académique de l’étudiant (FRAE) (Lettre du doyen) et avant ou après que les listes de classement aient été soumises pour le jumelage des résidents par l’entremise de CaRMS. 

Les stages optionnels préalables à l'externat (observation, jumelage ou autres expériences qui n'incluent pas la participation de l'externat aux soins des patients et qui ne sont pas évalués selon les normes d'évaluation de l'externat) ne sont pas inclus. 

Les expériences cliniques post-diplôme et les expériences de la « cinquième année » ne sont pas incluses.

Contrairement aux stages optionnels, où l'étudiant planifie le stage en fonction de ses besoins éducatifs et de ses objectifs de carrière, un stage sélectif fait partie des semaines de cours obligatoires définies par la faculté de l’étudiant. Pour un stage sélectif, les étudiants ont la possibilité de choisir (ou, dans certains cas, de classer les préférences) parmi une liste limitée, définie par la faculté, de stages qui répondent aux objectifs éducatifs de la faculté pour le stage. Le maximum de 8 semaines dans une discipline de niveau d’entrée ne s'applique qu'aux stages optionnels. Les semaines de stages de base et les semaines de stages sélectifs ne sont pas incluses.

Toutes les facultés ont accepté d'adopter cette politique. Les Programmes de médecine intégreront la politique de diversification des stages optionnels de l'AFMC à leurs politiques existantes sur les stages optionnels et pourraient avoir d'autres règles relatives aux stages optionnels. Par exemple, en plus d'inclure la règle nationale d'un maximum de 8 semaines dans toute discipline de niveau d'entrée, un programme de médecine peut comporter des règles sur la diversification, les dates limites d'inscription aux stages, la possibilité de suivre des stages optionnels dans d’autres facultés et les stages optionnels pré-externat. Chaque étudiant doit se référer à la politique de sa faculté pour plus de détails. 

Bien que la majorité des étudiants en médecine qui étudient au Canada ne s'inscrivent qu'au jumelage des résidents canadiens (par l'entremise de CaRMS), nous savons que certains étudiants s'inscrivent aussi (ou s'inscrivent exclusivement) au jumelage des résidents américains (par l'entremise de ERAS). Cette politique canadienne s'applique à tous les programmes canadiens d’EMPr, et tous les étudiants inscrits à ces programmes sont assujettis aux mêmes politiques. Le maximum de huit semaines s'applique à tous les étudiants, qu'ils présentent une demande de résidence par l'entremise de CaRMS, d'ERAS ou des deux – et même s'ils décident de ne pas présenter de demande de résidence du tout.

Les 17 facultés se sont toutes engagées à mettre en œuvre la politique nationale sur les stages optionnels. Les étudiants et les programmes partagent la responsabilité de veiller à ce que la politique sur les stages optionnels soit suivie par tous les étudiants. Les programmes de médecine familiale doivent s'assurer que tous les étudiants sont au courant de la politique et doivent surveiller les infractions. Les étudiants doivent se comporter selon les normes professionnelles et respecter la politique. L'AFMC assurera également un suivi auprès de chaque faculté afin d'assurer une mise en œuvre réussie.